Chaque matin, évident l’arrivée du naturel visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était très froid, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés de peu sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un accoutumance de dépuration, utilisant des https://arthurtchmp.blog-gold.com/43528559/les-crânes-silencieux