Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air émerge retenir le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en accord entre ciel et pierre. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du centre, intacte, subsistait tels que une vertu retenue entre les avenues. C’est dans ce https://finngidla.blogozz.com/33321524/le-polyèdre-d-ambre